La FPJQ est inquiète d’apprendre que de nouvelles compressions seront réalisées au sein du Groupe TVA, cette fois-ci à Québec.
Crédit photo : LCN
L’abolition de cinq postes alourdira le travail des journalistes toujours en place, dans un contexte déjà difficile pour les médias régionaux.
Ces mesures s’ajoutent à la vague de compressions survenue en novembre dernier au sein du Groupe TVA alors que 87 postes ont été abolis dont des postes de caméramans dans les stations régionales.
« Comme nous l’avons signalé en novembre, nous estimons que la qualité du travail des journalistes risque de souffrir de cette décision de leur confier le tournage des images en plus de préparer leur reportage », mentionne Éric-Pierre Champagne, président de la FPJQ.
Avant qu’il ne soit trop tard, la FPJQ invite le gouvernement du Québec à inclure les médias électroniques dans ses programmes d’aide aux médias. Actuellement, seule la presse écrite est éligible aux crédits d’impôts sur la masse salariale.