Prises de position

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec défend la liberté de presse et le droit public à l’information. Elle intervient chaque fois que la liberté de presse est menacée. Elle fait entendre la voix des journalistes partout où c’est nécessaire, dans les commissions parlementaires, devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), dans les conseils municipaux, auprès des juges, de la police et des organismes publics dont les politiques de communication entravent le travail des journalistes.

 


« La FPJQ s’est battue pour la liberté de la presse. Elle est derrière nous tous les jours. Et elle doit le demeurer. C’est pour ça que j’ai ma carte. »

Antoine Trépanier

Journaliste à Radio-Canada Ottawa/Gatineau, arrêté le 13 mars 2018 pour harcèlement criminel alors qu'il tentait d’obtenir une entrevue avec une intervenante.



Voici les prises de position de la FPJQ.

Les lanceurs d’alerte doivent être mieux protégés

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MONTRÉAL, 11 juin 2026 -- La Fédération professionnelle des journalistes du Québec dénonce fermement la chasse aux sources journalistiques qui refait surface dans l’actualité depuis peu. 

Crédit photo : Abasalom Robinson - Pexels

Un fonctionnaire au ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Olivier Smith-Lauzon, aurait été congédié pour avoir partagé des informations d’intérêt public avec des journalistes. Un tel geste inquiète profondément la FPJQ, qui rappelle que les lanceurs d’alerte sont censés être protégés par une loi, la Loi sur la protection contre les représailles liées à la divulgation d’actes répréhensibles, adoptée sous une première mouture en 2016. La loi prévoit en principe toute mesure de représailles contre une personne qui effectue une divulgation.

Or, au fil des ans, la FPJQ a réitéré l’importance de protéger les lanceurs d’alerte et a manifesté des inquiétudes quant aux mesures insuffisantes mises en place avec cette loi.

« Visiblement, les évènements récents démontrent que la loi ne protège pas suffisamment les lanceurs d’alerte. Le premier réflexe du gouvernement est d’abord de s’en prendre au messager et de lancer une chasse aux sorcières », plaide Éric-Pierre Champagne, président de la FPJQ.

 

Pour toutes demandes d’entrevues :

Éric-Pierre Champagne
echampagne@lapresse.ca

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