Prises de position

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec défend la liberté de presse et le droit public à l’information. Elle intervient chaque fois que la liberté de presse est menacée. Elle fait entendre la voix des journalistes partout où c’est nécessaire, dans les commissions parlementaires, devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), dans les conseils municipaux, auprès des juges, de la police et des organismes publics dont les politiques de communication entravent le travail des journalistes.

 


« La FPJQ s’est battue pour la liberté de la presse. Elle est derrière nous tous les jours. Et elle doit le demeurer. C’est pour ça que j’ai ma carte. »

Antoine Trépanier

Journaliste à Radio-Canada Ottawa/Gatineau, arrêté le 13 mars 2018 pour harcèlement criminel alors qu'il tentait d’obtenir une entrevue avec une intervenante.



Voici les prises de position de la FPJQ.

La FPJQ dénonce les menaces de mort envers le journaliste Ibrahima Sory Barry

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MONTRÉAL, 30 juillet 2026 -- La Fédération professionnelle des journalistes du Québec dénonce les menaces de mort envers le journaliste Ibrahima Sory Barry. 

 

(photo: Isabelle Hachey, gracieuseté)

 

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) dénonce les menaces de mort reçues par un journaliste guinéen, qui a collaboré à une enquête de la journaliste Isabelle Hachey, de La Presse.

 

Une enquête d’Isabelle Hachey, publiée au début du mois de juin, a permis de retracer Raphiou Sow, présumé meurtrier de la Québécoise Rachelle Wrathmall, trouvée morte à son domicile en 2007.  Les démarches de Mme Hachey, appuyée par le journaliste africain Ibrahima Sory Barry, ont permis de retrouver M. Sow, en Guinée, où il vivait depuis plusieurs années. Depuis, l’homme a été arrêté et inculpé pour meurtre par la justice guinéenne.

 

Ibrahima Sory Barry a depuis reçu plusieurs menaces de mort, l’obligeant à quitter son pays pour se cacher et à mettre sa femme et ses enfants à l’abri. Le journaliste africain n’a pourtant fait que son travail.

 

Lorsque des journalistes d’ici se rendent à l’étranger pour y mener des enquêtes ou réaliser des reportages, ils doivent à l’occasion recourir à des fixers, qui connaissent le terrain, les us et coutumes et maîtrisent mieux les codes qu’un reporter québécois. Sans ces fixers, plusieurs reportages ne verraient jamais le jour dans nos médias.

 

Pour toutes demandes d’entrevues :

Éric-Pierre Champagne
echampagne@lapresse.ca

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