Prises de position de la FPJQ

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec défend la liberté de presse et le droit public à l’information. Elle intervient chaque fois que la liberté de presse est menacée. Elle fait entendre la voix des journalistes partout où c’est nécessaire, dans les commissions parlementaires, devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), dans les conseils municipaux, auprès des juges, de la police et des organismes publics dont les politiques de communication entravent le travail des journalistes.

« La FPJQ s’est battue pour la liberté de la presse. Elle est derrière nous tous les jours. Et elle doit le demeurer. C’est pour ça que j’ai ma carte. »

Antoine Trépanier

Journaliste à Radio-Canada Ottawa/Gatineau, arrêté le 13 mars 2018 pour harcèlement criminel alors qu'il tentait d’obtenir une entrevue avec une intervenante.


Voici les prises de position de la FPJQ.

L'État n'a pas à décider du mode de gestion d'une entreprise de presse

La FPJQ a participé le 6 juin à Québec aux auditions sur le projet de loi n°400, qui permettrait à La Presse d'amorcer sa transformation en OBNL. Pour la FPJQ, il est clair que La Presse doit pouvoir adopter son nouveau modèle d'affaires rapidement et sans entraves.  

«Si l'État s'immisce dans la gestion de la structure d'une entreprise de presse, qu'est-ce qui l'empêchera ensuite de s'immiscer dans le contenu des médias, de dicter ce qui doit être écrit et ce qui ne doit pas l'être? Permettre une telle chose serait s'aventurer sur une pente glissante très dangereuse », a déclaré Marie Lambert-Chan, administratrice de la FPJQ , devant les élus. 

 

 

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